Situation et vulnérabilité
Le partage de matériel d’injection et l’utilisation de matériel médical non stérile sont des situations d’exposition importantes.
Signes et limites de leur interprétation
L’infection peut rester longtemps silencieuse. Une fatigue, des troubles digestifs ou une jaunisse sont possibles, mais ne distinguent pas l’hépatite C d’autres causes. Le diagnostic précoce permet d’organiser la prise en charge avant certaines complications du foie.
Diagnostic et suivi
Un test d’anticorps positif indique un contact avec le virus. La recherche de l’ARN viral permet ensuite de vérifier une infection active. Les anticorps peuvent rester positifs après la disparition de l’infection ; le bilan ne se résume donc pas à ce seul résultat.
Vérifier ces repères dans la référence OMS →
Prévention et prise en charge
Il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C. Des antiviraux peuvent guérir l’infection ; un dépistage doit conduire à une prise en charge adaptée.
Questions pratiques
Un anticorps positif prouve-t-il une infection active ?
Non. Une recherche du virus est nécessaire pour distinguer une infection active d’une infection passée. Une guérison ne protège pas contre une nouvelle infection.
Guérir protège-t-il d’une nouvelle infection ?
Une guérison n’empêche pas une réinfection lors d’une nouvelle exposition. La sécurité du matériel et la prévention restent utiles.
Préparer un échange avec un professionnel
- Compte rendu complet des tests d’anticorps et d’ARN
- Antécédent de traitement antiviral
- Expositions possibles au sang et bilans du foie
Apportez les comptes rendus complets et les dates. Ces informations facilitent l’évaluation ; leur collecte ne doit pas retarder un appel urgent.