Situation et vulnérabilité
Le risque varie selon le lieu, la saison et l’itinéraire. Les jeunes enfants, personnes enceintes et voyageurs non immunisés sont particulièrement vulnérables.
Signes et limites de leur interprétation
Fièvre, frissons et maux de tête peuvent accompagner un paludisme. Une confusion, des convulsions ou une difficulté respiratoire sont des signes graves. Le début peut ressembler à d’autres maladies fébriles ; le retour de voyage doit être signalé sans attendre.
Diagnostic et suivi
Une recherche parasitologique adaptée permet de confirmer l’infection et d’orienter la prise en charge. L’évaluation tient compte du territoire, des dates et de l’espèce en cause. Une prévention médicamenteuse antérieure ne permet pas d’exclure toute infection.
Vérifier ces repères dans la référence OMS →
Prévention et prise en charge
La protection contre les piqûres et une chimioprophylaxie lorsqu’elle est indiquée se complètent ; celle-ci se choisit avec un professionnel.
Questions pratiques
Que faire devant une fièvre après un voyage ?
Consultez rapidement et signalez le séjour, même après le retour et même si une prévention a été prise. Une fièvre ne suffit pas à identifier le paludisme.
La dengue et le paludisme nécessitent-ils la même prévention ?
Non. Les agents, les vecteurs et les moyens de prévention diffèrent. Une protection contre les piqûres peut être commune, mais les autres mesures se choisissent selon le voyage.
Préparer un échange avec un professionnel
- Itinéraire précis et dates du séjour
- Début de la fièvre et signes associés
- Nom de la prophylaxie, prises et éventuels oublis
Apportez les comptes rendus complets et les dates. Ces informations facilitent l’évaluation ; leur collecte ne doit pas retarder un appel urgent.
Les Anopheles et les Aedes ne sont pas interchangeables ; les contextes de transmission diffèrent.
Source gratuite : CDC / PHIL n° 7950 · CDC / James Gathany · Domaine public.